mercredi 7 mai 2008, par Xavier
Franchement, le travail de la petite maison d’édition Homnisphères est remarquable de provocation et de réflexion. Après les superbes essais sur le voyage et le nomadisme que je conseille à tous : Anatomie de l’évasion et Autonomadie (particulièrement passionnant sur comment nos sociétés sédentaires ont cassé le nomadisme traditionnel et créée leurs propres nomades : commerciaux, clochards, libraires itinérants...), donc après ces deux fameux essais (notamment), les voilà qui attaquent dans tous les sens. Et je vous demande de ne pas cliquer ailleurs juste parce que nous parlons "essais engagés". Les ouvrages sont de petite taille, de petits prix (max 14€) et plutôt d’une grande facilité de lecture. Ce sont des pavés dans la mare bienvenus au milieu de toutes ces informations qui sifflent à nos oreilles. De la matière à débat. De la matière pour faire face aux facheuses idées toutes bien emballées. Alors, c’est donc Homnisphères, vous trouverez cette maison d’édition sur mon étal, mais aussi en librairie (j’espère, sinon dîtes de ma part à votre libraire, en toute amitié, que c’est un branleur !). Et pour commencer dans ces nouvelles publications, je vous conseille soit : l’excellent Ne pas perdre sa vie à la gagner

Petit message personnel et trublion sur le revenu minimum d’existence, Baptiste Mylondo explore un sujet qui pourrait être une réponse à l’inexorable de notre économie.
Vous pourrez poursuivre avec Pierre de Coubertin, le seigneur des anneaux

Une charge très argumentée contre l’ambiguë relation des instances olympiques avec les dictatures.
Pour finir, le très bon Petit imprécis de voyage

Pour se réconforter au soleil de l’aventure, qui est toujours possible, oui, oui.
Je vous avais prévenu j’aime cette maison d’édition ! A vous d’essayer.